Hier et avant-hier, vous avez renconré le CEO. Vous avez la flemme de raconter, mais vous reviendrez peut-être à lui par sa présence future ou par les idées qu'il vous a transmises.
Ce matin, vous avez pris un petit-déjeuner vers 8h. Le petit-déjeuner. Un bon petit-déjeuner. Puis vous avez cherché à écrire à propos de certaines de vos pensées courante (enfin, qui vous suivent en ce moment), mais le résultat est incomplet car vous n'arrivez pas à limiter vos divagations, il vous semble : ça part dans tous les sens, sans jamais finir où que ce soit. Alors que vous essayez, de justement vous limiter. Rien de produit, donc, dans le blog, mais un avancement dans les pensées, à l'intérieur. Et des décisions à venir, qui vont prendre ces avancées en compte. Une image vous vient : vous êtes quelqu'un qui nourrit un arbre d'idées et évite d'être trop influencé par une seule feuille. Normal ainsi, qu'écrire vos pensées ne soit pas si rapide : vous demandez l'avis de toutes les feuilles qui se manifestent dans votre fil de pensées, sur une autre feuille, pour choisir de la faire pousser ou non. Vous pourriez structurer votre arbre, de sorte à grouper des feuilles autour de branches, au lieu du tronc directement. Vous avez en réalité certainement déjà quelques branches, mais dans un sens, il vous semble que vous évitez d'en créer de nouvelles. Un grand arbre n'a jamais peu de branches. Faire croître de nouvelles branches impliquerait de travailler, travailler, travailler une seule idée, et permettrait de se baser sur ses feuilles régulièrement à l'avenir. Mais pour être adaptable, on doit correctement utiliser les branches d'idées et de mécanismes en fonction du contexte. Bref, c'est un peu toujours comme ça : des idées viennent, et se succèdent. Le présent triomphe ; l'avenir attend le présent, passera éventuellement un bon moment avec lui, mais ne sera pas surpris par sa grandeur. Ou peut-être que ces semi-conclusions sont complètement fausses, par les influences qui vous ont mené à les écrire.
Ce midi, vous avez enchaîné un cours, le déjeuner, un cours, un pause, un cours ; trente minutes chaque étape.
Cet après-midi, après les cours, vous vous êtes fait la remarque : être avec des enfants, c'est trop bien, voire addictif. Ils peuvent être source principale de bonne humeur sans trop de difficulté. Vous comprenez qu'on aime ces métiers. En tout cas, pour l'instant. Vous avez joué au badminton avec deux frères jusqu'à ne plus voir le soleil, caché derrière les bâtiments industriels assiégeant l'école. Vous rentrez, écrivez l'article de ce jour, et allez goûter. Oui, le soir arrive tôt et le goûter tard.
Ce soir, vous faites des mathématiques. Comme ça. Vous suivez un livre en anglais de cours et exercices.
Ce jour, tout a été tranquille.